Qui pour succeder a l Olympiacos? (1/4)

Europe - Publié le Jeudi 10 octobre 2013
Qui pour succeder a l Olympiacos? (1/4)

Une nouvelle saison d’Euroleague débute la semaine prochaine. Dans une série d’articles, faisons un tour d’horizon des 24 équipes en lice, en commençant par les favoris, ceux qui viseront le Final Four et le titre.



CSKA Moscou

Battu en ½ finale la saison dernière par l’Olympiacos, les Russes abordent la compétition avec un esprit revanchard et la volonté d’aller au bout cette fois-ci.

L’effectif dont dispose Etorre Messina est complet et talentueux à tous les postes ! Une grosse ossature a été conservée (Teodosic, Krstic, Weems, Khryapa, Kaun, Jackson, Micov, Vorontsevich) à laquelle il faut rajouter trois recrues de choix, Vitaly Fridzon, l’international russe, médaillé olympique à Londres, Kyle Hines, champion avec l’Olympiacos, et Jeremy Pargo un meneur estampillé « NBA » mais qui a aussi une expérience de l’Euroleague (Maccabi Tel Aviv).

Encore une fois il faudra compter sur les Moscovites à la recherche d’un titre qui leur échappe depuis 2008.

 

Barcelone

Les Catalans, qui ont été battus en ½ finale la saison dernière, ont su conserver tous leurs joueurs majeurs (Navarro, Tomic, Lorbek, Huertas, Sada, Oleson).

Les départs de Jawai, Ingles, Mickael, Jasikevicius et Wallace ont été fort bien compensés par les arrivés de Lampe (dominateur avec Vitoria), Papanikolaou (deux fois champion avec Olympiacos), Nachbar (16,1 points de moyenne en Euroleague avec Bamberg), Pullen et Dorsey (champion en 2012).

Si la « mayonnaise » prend bien, nul doute que cette équipe peut aller très loin dans la compétition et se rappeler au bon souvenir de 2010.

 

Real Madrid

Finaliste malheureux en 2013, le Real mise sur la stabilité et la continuité. Les postes 1-2-3-4 sont inchangés avec notamment un fort contingent espagnol (Fernandez, Llull, Mirotic, Reyes et Rodriguez). Seul le poste de pivot a été remanié avec les départs de Mirza Begic et Rafael Hettsheimer, remplacés par une valeur sûre le Grec Ioannis Bourousis, et un « pari » le Tunisien Salah Mejri (2m17) qui sort d’une saison prometteuse en Liga avec Monbus (11,8 points 8,8 rebonds) mais qui n’a aucune expérience au niveau européen.

Cela fait 18 ans que le Real est à la recherche d’un nouveau titre. Même si la concurrence s’annonce rude, les Madrilènes auront leur mot à dire.

 

Panathinaikos

Là aussi on ne change pas une équipe qui gagne ! Diamantidis, Curry, Ukic, Maciulis, Bramos, Lasme, Gist ont rempilé. Mais les Grecs auront un effectif plus dense et talentueux avec les apports des internationaux Fotsis, Mavrokefalidis, et le retour au bercail du chouchou Mike Batiste.

De quoi franchir un palier par rapport à la saison dernière (quart de finaliste) et se mêler à la lutte pour le titre qu’ils ont décroché 4 fois depuis 2002.

 

Olympiacos

Double tenant du titre, difficile de ne pas mettre l’équipe grecque parmi les favoris.

Spanoulis, Printezis, Sloukas, Perperoglou, Law, Mantzaris, et Katsivelis sont toujours là. Mais cela sera-t-il suffisant ? Des éléments clés sont partis (Hines, Antic, Shermadini, Papanikolaou), et les recrues américaines (Cedric Simmons, Petway, Lojeski, Dunston) ont tout à prouver à ce niveau.

Il faut remonter à 1960 pour voir une équipe réaliser un triplé. A l’époque c’est l’ASK Riga qui a réussi cette performance unique dans l’histoire. Si le club du Pirée a surpris depuis 2 ans, la tâche s’annonce quand même compliquée. Mais ne dit-on pas « jamais deux sans trois » ?

 

 

A suivre, « les outsiders qui pourraient jouer les trouble-fête »





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